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En lisant le château de ma mère, il est fait mention de quatre propriétés que traversaient les Pagnol, après avoir quité la station du Tramway de la Barasse, mais sur le terrain l’autoroute semble nous faire penser que le chemin a été complètement détruit, alors que les propriétés sont là.
Voici donc le lien de l’article,
Du Château Saint Antoine au Château de la Buzine
venez ensuite en discuter ici.
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Oui, le chemin a certainement été détruit, le temps est passé et le paysage s’est transformé, comme la bastide neuve d’ailleurs...
Il faut vraiment faire attention, parce que l’on pourrait passer a coté sans s’en rendre compte, il a un bar juste a côté et des travaux ont été faits, la bastide est plus grande maintenant,l’original à été gardée mais il y a un autre pan de mur plus moderne...
C’est dommage, ça gache un peu...
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Les cartes ont été mises à jour coté présentation avec le chemin des vacances Ainsi le chemin du canal entre le Château Saint Antoine et la Valentine devient une piste plus sérieuse, invalidant le fait que Pagnol ait un jour vu le château Régis de près. Si ce château est pris pour celui de La Belle Au Bois Dormant avec ses tours façon Chenonceau, Pagnol et sa famille n’y sont pas passés au pied pour rejoindre Le bar des Quatre Saisons, la carte montre que le parcours éventuel est plus long via l’est. Y a t’il un bout du canal de Marseille proche de Régis et Réynarde permettant aux Pagnol d’y traverser les propriètes. Il semblerait que Pagnol nous ait joué des tours ... | |
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Nulle part il est fait mention des deux lions de bronze encadrant l’allée qui mène au chateau (lequel ?) Or cette prise de vue a été tournée à Vidauban et avec au fond de l’allée la bâtisse que l’on peut encore voir. quelques notes sur les site de "Vidauban"
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Je ne suis pas le fil du "chemin" par manque de temps. mais on ne dit rien du décor du chateau "d’Astros" de Vidauban et ça me "chatouille" car on voit bien les deux lions dans le film. Ce chateau d’Astros a servi de décor au tournage du film en 1990 par Yves Robert. Alors ? il faudrait aller y voir !!
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C’est effectivement le château de Vidauban qui a servi au tournage.
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Ce qui est dommage, c’est que ce château n’est pas ouvert au public. Par contre, comme c’est un domaine vinicole, vous pouvez allez déguster les vins qui ont bonne réputation. A savoir qu’à côté de ce château, il y a le Vieux château d’Astros, également domaine vinicole.
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Bonjour, que pensez vous de l’ancien chateau des Vaudrans, , créé en 1904 et detruit en 1978 qui etait situé sur le site de la Valentine ? Aurait il pu faire partie des chateaux que nommait Pagnol ?
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Sauf erreur de ma part, ce château des Vaudrans était situé dans les collines de la Salette, au dessus de la Valentine. Si c’est celui auquel je pense , il est au delà du circuit qui mène de la barrasse à la bastide neuve. | |
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Je viens de prendre connaissance de votre dossier que j’ai trouvé passionnant. J’essaie d’apporter ma contribution à la solution du mystère. Le récit de Pagnol est une reconstruction. L’imagination y a sa part, mais elle s’appuie sur les éléments forts de la réalité qui ont fait une si vive impression sur la sensibilité de l’enfant Marcel. Trois de ces éléments jouent, me semble-t-il, un rôle essentiel : Le canal et l’enchantement de la promenade sur ses berges. Les portes fermées à clé, bien plus impressionnantes pour les enfants que pour les adultes, obstacle visuel et émotif autant que pratique. Les trois châteaux en enfilade dont la famille était obligée de suivre longuement les murs, avec leur part de mystère et de crainte. Le dernier de ces châteaux était incontestablement la Buzine et, derrière, on voit bien en effet sur la carte que s’ouvrait le chemin qui , ô merveille, donnait directement sur les Quatre-Saisons. je dirai plus loin pourquoi je crois que le premier était le château Montgrand, le deuxième étant le château Régis. La Reynarde, un peu plus à l’Est, n’était probablement pas sur le trajet.. Seulement, on ne peut pas trouver tous ces éléments sur un seul et même trajet. Ce qui laisse penser que la famille a dû tester plusieurs itinéraires, et que la reconstruction finale est un mélange de ces expériences. Le premier itinéraire partait certainement de la gare de la Barasse, terminus du tramway . Ce tramway circulait sur la route nationale. Je ne crois pas pour autant que la famille ait pris, vers l’Est, cette route nationale, comme vous le supposez. L’endroit était horriblement rébarbatif et ne pouvait servir de support à l’enthousiasme de personne. D’ailleurs, le trajet eût été ainsi bien long Il est plus probable qu’elle descendait aussi vite que possible, plein Nord, vers l’Huveaune qu’elle traversait sur un pont. Il en existait plusieurs et je ne peux pas situer lequel elle choisissait. Après le pont, elle trouvait l’obstacle du mur du canal. Cet obstacle, au début, elle devait le contourner, par l’Ouest peut-être, par l’Est plus probablement. Peut-être rencontrait-elle ainsi les murs du château Saint-Antoine et peut-être est-ce la clé de ce château que Bouzigue lui a donnée ? L’épisode de l’affreux garde se serait passé ici ( et pas à la Buzine) Je n’arrive pas à reconstituer ce qu’a dû être cet itinéraire qui, en l’absence de la clé salvatrice, était, d’après Marcel, très long. Le plus probable est qu’après un détour plus ou moins grand, il rejoignait votre itinéraire n°2 et montait ensuite lentement vers les Quatre-Saisons. Il n’est pas exclu cependant que, déportant la famille vers l’Est, il ait abouti derrière le château Montgrand, situé sur le territoire de la commune de Saint-Menet, dont elle aurait donc dû suivre les murs. Vous ignorez ce château parce qu’il a disparu. Il était situé à l’emplacement de l’actuelle usine Nestlé, Nestlé ayant acheté le domaine après la guerre et démoli le château pour construire son usine. J’ai de son existence de multiples témoignages que je ne peux pas développer ici. A ce point, l’itinéraire se confondrait avec celui que je décris ci-dessous La famille a en effet, plus que probablement, testé ce deuxième itinéraire, beaucoup plus court. Il emprunte à votre schéma n°1, mais avec des différences importantes. D’abord, on ne partait plus de la gare de tramway de la Barasse. La famille allait prendre à la gare ( ferroviaire) Saint-Charles qui n’était pas beaucoup plus loin de son domicile que la gare ( de tramways) de l’Est, le train Marseille-Aubagne-Toulon. Cette ligne qui comptait de nombreux arrêts desservait toute la vallée de l’Huveaune. En l’absence de voitures particulières c’était le moyen de jonction normal des villages entre eux et avec les deux villes d’Aubagne et de Marseille Les Pagnol descendaient à la gare de Saint-Menet. Elle est facile à localiser sur vos cartes. Elle se situe au milieu de la partie Nord-Sud de votre trajet n°1, sur l’Avenue de la Gare qui joignait, en passant par-dessus l’Huveaune et la voie ferrée, La Millière à Saint-Menet. La famille laissait à gauche le château Montgrand et gagnait l’extrémité de l’Avenue de la Gare. Là, elle n’avait aucune raison de faire, comme vous le pensez, un détour vers l’Ouest et la Valentine. Elle n’avait qu’à prendre, en face d’elle la Traverse des Ecoles, ou peut-être la Montée de Saint-Menet qui, toutes les deux, débouchaient sur la Traverse de la Buzine. Elle longeait les murs du château Régis, puis ceux de la Buzine que la traverse du même nom contournait et elle débouchait dans le chemin des Quatre- Saisons. Ces traverses répondent bien à la description des « petits chemins bordés de murs » Cet itinéraire respecte la succession des trois châteaux. Il ne rend pas nécessaire de traverser leurs terres et d’ailleurs, il n’y a pas, là, le canal. Une chose est certaine : La clé de Bouzigue n’ a pas ouvert les portes de la Buzine, mais cela n’interdit pas que le cinéaste Pagnol ait, plus tard « reconnu » dans un éblouissement la propriété qu’il venait d’acheter et qui l’attendait depuis son enfance. Si c’est cet itinéraire que la famille a, en définitive adopté, alors il faut admettre que l’épisode de Bouzigue et de la clé se situe du côté de l’imaginaire, ce qui ne serait pas particulièrement surprenant. Il n’y a qu’en supposant que ces deux itinéraires ont été testés que l’on peut rassembler tous les éléments clé de l’histoire. La mémoire et la sensibilité de Marcel ont construit un récit bien plus vivant et, en définitive, bien plus véridique que ne l’aurait été une sèche énumération d’éléments disparates. Ce qu’a été la solution choisie par Joseph, avec ou sans l’aide de Bouzigue, nous ne pouvons pas le savoir et, en définitive, peu importe. J’espère que ces quelques éléments d’information complémentaires vous intéresseront et que d’autres contributions nous feront encore progresser Je ne peux m’empêcher d’ajouter un commentaire désolé : sur ces quelques kilomètres, nous avons rencontré cinq châteaux, Saint-Antoine, Montgrand, Régis, La Buzine et la Reynarde, qui nous ont rappelé quelle espèce de vallée de la Loire au petit pied était alors la vallée de l’Huveaune. Ô Marcel, ô mes grands- parents, ô mon père, comme vous avez bien choisi le temps de votre présence parmi nous ! | |
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Merci pour cette riche contribution et ce Château Montgrand qui ne manquera pas d’initier de nouvelles recherches.
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J’ai vécu dans le ChÂteau Vaudran de 1951 à 1962. Je confirme qu’il ne se trouvait pas sur le chemin emprunté par la famille Pagnol. Situé au fond de l’impasse des Vaudrans à La Valentine, il ne débouchait sur rien. La traversée (pénible par un chemin pierreux à grande montée) finissait sur le chemin Enco-de-Botte aux Trois-Lucs.
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Bonjour à tous je viens de connaitre votre site. le restaurant les quatre saisons s’appelle auberge la guerine a CABRIES et j’y vit. Un de mes employes a assisté au tournage. J’ai mis deux jolies photos a l’entrée qui plaisent beaucoup A bientôt patrick | |
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De quel tournage s’agit il ?
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salut
celui de cabries
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Hélas avec le temps qui passe et les témoins de l’époque qui disparaissent, il est de plus en plus difficile de trouver la vérité vraie sur ce fameux chemin de Pagnol. On sait que Pagnol savait enjoliver les histoires pour en faire des contes et la réalité s’éloigne ainsi d’autant du réel. Peut-être que Nicolas Pagnol possède encore ces différents secrets de son grand-père et qu’il les conserve dans l’intimité familiale comme l’on gardait secret le lieu d’une source. Aujourd’hui, les suppositions font référence et elles sont nombreuses. Elles ne deviennent la réalité du moment pour autant que des personnes y croient, mais au fond cela n’amène rien d’autre que d’essayer d’apporter sa pierre à l’édifice de la connaissance de Pagnol. Pagnol était comme ci ou comme ça. Certes, chacun voit dans Pagnol ce qu’il veut y trouver et par ce point de vue Pagnol touche à l’universel. C’est à dire qu’il peut alors être enrichi de points de vue autres, et c’est cela qui est le plus important et qui rend Pagnol si intéressant. Quel est alors alors votre point de vue à vous sur cet itinéraire, cette route possible ? | |
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Le château Vaudran ne fut pas créé en 1904 mais en 1880 par un certain JOUVIN, armateur marseillais. Il faut détruit moins de 100 ans plus tard. Mal construit et peu entretenu, il avait logé des générations de squatters misérables (dont votre serviteur de 1951 à 1962)
Au départ il s’agissait d’un domaine de 14 ha qui fut ensuite transformé en un énorme domaine de plusieurs centaines d’hectares, tous dans Marseille. Un immense mur de clôture courait le long de ce domaine sur des kilomètres de guarrigues (peu d’arbres avaient survécus à l’incendie de 1957 qui avait détruit le clocher du château Vaudran)
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j’ai connus ce fameux château dans les années de 1956 a 1958 ou j’habiter la propriété au dessous , j’allais a l’école avec eux et nous montions souvent avec mes frères pour nous amuser avec les enfants locataire du château de bon souvenir car enfant on réalise pas la détresse mais avec recul j’imagine !!!!!j’ai visitée les caves et vue les messages a leurs familles des prisonniers malheureusement a l’époque pas d’appareil photo pour perpétuer mais le château je l’oublierais jamais !!!!!!
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