En bas du vieux port, sur le quai, il y a les marchands de poissons. Des Marseillais, des vrais, dont un surement plus poètes que les autres. Il est De la Canebière, comme d’autres sont de la (...)
Alors qu’en 2007 et notamment octobre, le gouffre avait atteint un niveau d’eau extrêmement bas, les pluies et la fonte des neiges depuis 2008 a redonné vie à la source de la (...)
Sur les pas de Pagnol en direction de la Treille, voici donc un joli programme de balade en Pagnolie. Mais quelle route et puis quels chemins emprunter. Peut on réellement marcher sur les pas de (...)
Nous voici à Aubagne avec une vue aérienne dynamique, c’est vous qui pilotez grâce à votre souris. Sauriez vous retrouver certains sites chers à Pagnol tels que le Garlaban ou le Vallon des (...)
Le temps souvent se joue des composants de la vie. Ce que l’on recherche avec obstination, on ne le trouve pas, et lorsque l’on arrête de chercher, on tombe dessus. On assemble alors le (...)
L’accent qu’il soit de Marseille ou des Pyrénées a quelques chose à dire, au delà des mots. Ici un poème de Miguel Zamacoïs, là un clip vidéo de Sangria (...)
A partir de suppositions, et avec des outils dits modernes, on peut imaginer, ou rêver trouver le chemin qui relie le terminus du Tramway à la Bastide Neuve, et refaire le chemin des Pagnol vers les (...)
Cette promenade à pied du coté du Garlaban relie différents lieux chers à Pagnol, du puits de Raimu jusqu’à la Treille, c’est 13 "desserts" qui jalonnent le (...)
Au détour du web, un jour ou l’autre on recherche un nom lié aux souvenirs d’enfance, et d’une page à l’autre on arrive finalement sur le site web présentant sa propre photo de (...)
Entre Murs et Gordes, au cœur du Luberon, une balade pédestre nous mène au détour d’un sentier dans une Combe ou près de dix moulins hydrauliques étaient en fonctionnement au temps (...)
Je suis le plus bel oiseau de ces lieux, l’unique albatros de cet espace de libre expression. Ma plume admirable et mon aile majestueuse confèrent à ma personne autorité, dignité et infinie (...)
Je m’approchai de l’humble demeure. Isolée, sise entre ciel et champs, battue par les vents, couverte de lierre, elle ressemblait à un navire au milieu des herbes. Éole faisait grincer ses (...)
Je le vois à 150 années de distance, arpentant les chemins ensoleillés des environs d’Arles. Avec son chapeau blanchi par la poussière, sa besace typique, son air parisien, je le (...)
Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants. Le château de ma mère (Souvenirs d'enfance Tome II - 1957) - Marcel Pagnol